Pourquoi et comment intégrer les backlinks dans sa stratégie SEO sur Google ?

Envie de connaître le secret pour avoir plus de notoriété sur le web ? Les backlinks sont la réponse à cette question. Ils font naturellement partie intégrante du référencement dans ce qu’on appelle « netlinking ». Cependant, certaines entreprises et marques ne les intègrent pas assez dans la partie SEO de leurs sites. Sauf que les moteurs de recherche comme Google accordent beaucoup d’importance à ces backlinks. Il est donc pertinent de s’intéresser à ce sujet pour mieux les intégrer dans sa stratégie de référencement. Décryptage !

Le backlink est traduit littéralement « lien retour » en français. Mais il est surtout connu sous le nom de « lien entrant » indiquant un lien hypertexte à l’intérieur d’un contenu, le plus souvent un texte. À la différence d’un lien interne qui pointe vers une autre page du même site, un backlink renvoie vers un site extérieur.

On recense 5 grands types de liens retour. Chacun a sa particularité et le choix dépend des objectifs. Mais d’une manière générale, les backlinks permettent d’obtenir des visites sur son site. Ainsi, il y a les liens : dofollow, nofollow, éditoriaux, sponsorisés et les liens UCG ou User Generated Content.

Les liens dofollow

Le terme dofollow est un attribut donné à un lien externe dans un site. On indique ainsi aux robots de Google de considérer le lien et son origine. Normalement, tous les backlinks sont de type dofollow pour ajouter de la valeur au référencement et plus de notoriété. Mais il existe des situations auxquelles ce type de lien est moins pertinent.

Les liens nofollow

L’attribut nofollow permet d’indiquer à Google de ne pas considérer un lien dans les critères d’indexation et de classement. Ce type de backlink est surtout utilisé si l’on n’est pas garant d’un site, mais qu’on souhaite mettre tout de même y mettre son lien. De cette manière, le lien peut toujours générer des visites vers son site sans que la qualité SEO de celui-ci soit affectée.

Les liens éditoriaux

Les backlinks de type éditoriaux sont sans doute les préférés de Google. Et pour cause, il privilégie ce qu’il y a de plus naturel. En effet, ce type de lien est à mettre dans un contenu bien structuré sur un mot clé bien choisi. Le plus souvent, on le met dans un article de blog. L’objectif est d’ajouter un complément d’information aux lecteurs, mais aussi d’augmenter la notoriété de son propre site.

Les liens sponsorisés

Il s’agit de payer une somme pour du trafic. Le plus souvent, on fait appel à des influenceurs ou des blogueurs. Ce type de liens est accessible à tout le monde, mais le tarif diffère beaucoup sur le marché. L’idéal serait d’avoir un lien vers son site affiché dans un autre site très connu. Ce qui favorise inévitablement sa visibilité et sa réputation auprès de Google.

Les liens User Generated Content

On obtient ce genre de backlinks en ajoutant des liens dans les commentaires des blogs, des forums et des avis. Depuis 2005, ce genre de pratique est très réglementé par Google, voire interdit. Effectivement, les liens provoquaient des spams, ce qui constitue un problème pour les propriétaires des sites. Il faut donc poster les liens de manière légale et sans ajouter des mots clés.

Lorsqu’il s’agit de concevoir une stratégie de backlinks, l’on doit aborder tout ce qui touche le netlinking ou link building. C’est l’acquisition de liens dans des sites tiers menant vers son propre site. Et comme dans toute action, surtout digitale, la première étape consiste à définir des objectifs. Ces derniers doivent être durables et mesurables dans le temps. D’une manière générale, les objectifs d’une stratégie de lien retour sont d’obtenir le maximum backlinks de qualité possible chaque mois.

Mais pour être plus efficace, il faut segmenter les objectifs. Rappelons que chaque page d’un site web a son propre classement. On a souvent tendance à privilégier la page d’accueil. Cependant, il ne faut pas négliger les pages de service ou celle qui présente des produits de son entreprise.

L’étape suivante consiste à établir des résultats attendus. C’est essentiel pour pouvoir mesurer l’ensemble des actions et des effets des liens retours. Pour une boutique en ligne par exemple, le résultat attendu devrait concerner le nombre des ventes. Pour un prestataire de service, il s’agirait du nombre de formulaires reçus ou du nombre d’appels.

Ensuite, il faut choisir le type de backlinks à privilégier selon les objectifs visés. Dans le processus, mieux vaut utiliser des outils pour automatiser certaines tâches. Notons que le netlinking est un domaine très technique. Il est plus judicieux de faire appel à un professionnel si l’on ne maîtrise pas les rudiments des métiers.

Avec plus de 200 critères de notation, les liens retours font partie des plus importants pour Google. Ce dernier considère un backlink de qualité lorsqu’il est pertinent, c’est-à-dire, issu d’un site lié avec celui de son site. Il faut aussi que les sources et les typologies de liens soient diversifiées. Aussi, il faut bien choisir l’ancre sémantique pour pointer vers une page.

En outre, l’efficacité et la durabilité d’une stratégie de netlinking dépendent de son réseau. En effet, il est nécessaire de construire des relations avec d’autres acteurs dans le marketing digital, à savoir des rédacteurs, des blogueurs, des influenceurs, etc. Avec le temps, de bons contacts permettent d’obtenir des liens de façon spontanée.

Par ailleurs, l’usage des réseaux sociaux est recommandé pour acquérir davantage de liens retours. Pour attirer plus de trafic sur son site, il est conseillé d’être explicite dans les ancrages. Concrètement, il faut que les mots de l’ancre reflètent le contenu de destination.

Pour finir, si les backlinks améliorent la visibilité et la réputation en ligne, ils peuvent également améliorer le trafic d’un site. Il faut donc faire très attention sur les liens erronés ou artificiels, car Google pourrait très bien déclasser votre plateforme. Pour que les liens retour s’intègrent parfaitement à la stratégie, mieux vaut miser sur la qualité que la quantité.

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